UN TSUNAMI NE PRÉVIENT PAS TOUJOURS. MAIS UN PAYS PEUT SE PRÉPARER.

Ce jeudi 5 novembre marque la Journée mondiale de sensibilisation aux tsunamis.
Nous vivons sur une île magnifique, entourée par l’océan. Cette beauté est une richesse, mais elle nous rappelle aussi notre vulnérabilité face aux catastrophes naturelles.
Je me pose une question simple : si une alerte au tsunami était déclenchée demain, combien de familles sauraient exactement quoi faire ?
Les habitants de nos villages côtiers connaissent-ils les itinéraires d’évacuation ? Nos écoles organisent-elles suffisamment d’exercices ? Les personnes âgées, les personnes en situation de handicap et celles qui vivent seules bénéficieraient-elles d’une assistance adaptée ?
Il ne suffit pas de disposer de systèmes d’alerte sophistiqués. Encore faut-il que l’information parvienne à chaque citoyen, dans une langue qu’il comprend, suffisamment tôt pour lui permettre d’agir.
Maurice a participé, en octobre 2025, à un exercice régional de simulation de tsunami. C’est une initiative positive. Mais la préparation doit être entretenue, expliquée et régulièrement mise à l’épreuve.
La prévention ne doit pas commencer lorsque le danger est déjà à nos portes.
J’encourage chaque famille vivant près du littoral à se renseigner sur les consignes officielles et les possibilités d’évacuation. En cas d’alerte, suivons les instructions des autorités. Et surtout, pensons à ceux qui pourraient avoir besoin de notre aide.
Un pays résilient n’est pas simplement un pays qui possède des équipements modernes. C’est un pays où personne n’est laissé derrière.
Protéger des vies humaines est l’une des premières responsabilités de l’État. Et la solidarité est celle de chacun d’entre nous.
Dave Kissoondoyal

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